Rêves bizarres et autres trucs

25 septembre 2011

Tiens, de fil en aiguille...

En écoutant : La vie en rose

 

"Sensible et excessif que je suis - mais si ! mais si ! -, bourré de romantisme à deux ronds la botte, l'amour, pour moi, ne pouvait être que cataclysmique, à la Victor Hugo ou à la Edith Piaf, et en même temps bucolique et midinette, à la Bernardin de Saint-Pierre ou à la Tino Rossi. Mes amours - pas nombreuses, finalement - furent toutes vécues par moi comme l'unique, l'absolu, l'irremplaçable. Et le sont restées, même si remplacées.

Il ressort de tout cela que je ne suis pas sûr du tout d'avoir été aimé, ce qui s'appelle aimé, comme dans La vie en rose. Peut-être chacun-chacune se pose-t-il cette question, à un certain moment de sa vie ? Remet-il en cause ses certitudes amoureuses ? Cherche-t-il des indices ? Tout amour ne serait alors qu'un quiproquo - il me semble que quelqu'un a déjà dit quelque chose dans le genre. Amis masochistes, disons nous bien que, si nous nous sommes nourris d'illusions, ces illusions nous ont aidés à vivre, à vivre intensément, comme aime et se sait - ou se croit, ça revient au même - aimé."

Cavanna - Lune de miel

 

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06 juillet 2011

Grande piscine

En écoutant : chacun ses soucis

 

Cette nuit, j'ai rêvé qu'il y avait un orque dans la piscine de F. Et pour l'enlever, il a suffit de deux pompiers qui l'ont tiré par les nageoires, balèze nan ?

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16 juin 2011

Dérèglement climatique, Indien et Péruvien

En écoutant : Mon légionnaire

 

Je suis à Strasbourg avec un Indien qui, à priori me fais la cour et je suis plutôt sensible à ses charmes. Sauf que, Strasbourg est dans le même état que quand j'y suis allé (pour de vrai) cet hiver, tout enneigé, alors que nous sommes en Juin dans mon rêve. Je le sais parce qu'à un moment l'Indien tente un rapprochement quand je lui dis qu'il fait quand même froid pour un mois de Juin. On se ballade et on retourne dans un espèce de restaurant. Je vais aux toilettes mais il y a un problème avec les portes des cabinets : pour rentrer il faut passer par le cabinet d'avant et aucune porte ferme à clef donc c'est un peu stressant, j'étais sur le qui-vive. Toutes les 3 secondes quelqu'un essaie d'entrer et je tiens la porte comme je peux. Sauf qu'à un moment, quelqu'un fini par réussir à ouvrir la porte (donc je suis assise sur les chiottes en train de faire pipi hein) et ce quelqu'un c'est un Péruvien. Il doit avoir 35-40 ans et il sourit, attendri par mon ridicule. Je lui demande de partir gentiment mais il commence à me parler en Espagnol. Il me dit qu'il est déjà fou de moi alors que je suis dans la pire des situations. Etant donné qu'il est gentil, moi, plus du tout gênée, je finis mon affaire et je me rhabille. Normal. Il me raccompagne vers mon Indien, donc j'essaye de lui faire comprendre qu'il était là avant mais ça n'a pas l'air de lui poser problème. L'Indien non plus ne voit pas d'inconvénient à ce que le Péruvien se joigne à nous. Bon après, je sais pas ce qu'on a fini par faire tous les trois mais c'était plutôt bon enfant.

Le message de mon subconscient est-il : "tu as besoin d'exotisme ma poule !" ?

Souhaitez moi bonne chance :).

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24 mars 2011

Si toi aussi t'es moche, lève les mains !

En écoutant : Gem lé moch'

Je sais bien que je ne suis pas très jolie, mais j'ai bien saisi que ce n'était pas le plus important. J'espère que mon intelligence pourra un jour m'élever bien plus haut que des talons aiguilles, même de 12cm. Je voudrais qu'on dise de moi que je paraît cultivée, brillante, indépendante, accomplie et aimée. Évidemment, cela traduit une envie de plaire au monde extérieur, aux autres personnes que je ne connais pas. Mais je suis humaine et je vis dans le monde des fous, celui où l'idée que les autres se font de nous est plus importante que celle que nous avons de nous même. Il est impossible de vivre sa vie sans penser aux autres, à leur avis et aux bonnes manières qu'on nous inculque depuis notre plus jeune âge. Des codes qui nous sont implicitement imposés et très clairs : tu devras t'assumer, ne pas trop sortir du cadre, enfanter, aimer cette descendance, la chérir, engendrer de l'argent et le dépenser. La culture de notre société nous a appris à nous épiler et à nous maquiller. À nous lever le matin pour nous éduquer et ramasser un peu d'argent. À consommer des aliments très riches en acides gras saturés qui comportent deux liaisons carbone. À jeter ces aliments car ils sont périmés et que nous n'avons pas eu le temps de les ingurgiter à temps. Elle nous a appris à vivre en communauté, à prier des Dieux différents pour la même raison : l'espoir. Chacun d'entre nous rêve d'un ailleurs, d'un monde idéal et souhaite s'élever au dessus de la masse puante que nous formons. Pour cela, chacun d'entre nous sacrifie sa vie pour une idée, une utopie, un Dieu, une envie, un travail, une passion. Quelque chose qui n'est pas concret, une entité qui permet à l'individu de s'échapper de sa position médiocre. Il espère que cette chose pourra le guider vers une vie moins amère, moins laborieuse et tout simplement plus douce. Même les gens qui ne croient en rien croient qu'ils ne peuvent croire. Je ne pense pas que croire en Dieu soit moins légitime que croire en la science, en l'égalité des chances ou en la philatélie. La croyance nous permet simplement de nous approcher de ce que nous voudrions devenir mais que nous ne pouvons pas devenir puisque les codes de la société nous l'interdisent. Un togolais serait-il vraiment effondré d'apprendre qu'une pauvre française à encore raté son permis ? Qu'elle a déjà dépensé énormément d'argent pour cela, qu'elle va continuer à en dépenser, tout ça pour conduire un tas de ferraille avec un moteur et à ne plus devoir prendre les transports en commun ? Certainement. Peut-être que seulement lui pourrait m'aider à me rendre compte de l'absurdité de ma deception. On n'est même pas obligé de prendre un africain pour s'en rendre compte; un mendiant d'ici suffirait. La question qui m'obsède est : comment vais-je faire pour conduire mon Scénic blanc avec mon labrador si je n'ai pas mon permis ? Pourrais-je réellement avoir une vie correcte sans avoir satisfait un jour un inspecteur du permis de conduire ?

Finalement, c'est pas si grave d'être une loseuse.

Edit : je l'ai en plus, ce putain de permis !

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14 février 2011

Fuckin' asshole

Le jour où lire Céline en écoutant Soul sacrifice en pyjama rose dans son lit deviendra révolutionnaire, je serais la descendance du Che Guevara.

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24 janvier 2011

Vas, vis et deviens

En écoutant : Pump up the jam


J'ai l'impression qu'elle m'envahit. Je rêverais de vivre sans elle mais elle est partout et je ne lui résiste pas, ou trop peu. La société de consommation me submerge et je suis étouffée dans toutes ces envies qu'on m'invente. Ai-je vraiment besoin d'avoir toutes ces choses qui m'entourent ? N'aurais -je pas une vie plus saine sans télé, sans ordinateur et sans les soldes ? Je sais qu'il ne me sers à rien d'avoir de nouveaux vêtements et surtout de les acheter pendant les soldes et pourtant je fais comme les autres et je vais consommer. Peut être qu'on est conditionnés pour toujours vouloir mieux que ce que l'on possède mais enfin, ça n'a pas de sens. Évidemment, j'aimerais mieux consommer au moins, mais j'ai l'impression que le monde qui m'entoure est fait pour me faire consommer. Pour de la nourriture, des habits, des accessoires qui améliorent parfois la vie mais si peu. Conditionnée par les milliards de pubs que j'ai vues durant ma vie, je finis toujours pas consommer. J'aimerais lutter mais on finis toujours par craquer pour un jean, une paire de chaussure, un step, un disque, des brocolis. De toute façon je tourne en rond car je sais que je ne pourrais jamais complètement lutter contre elle car elle est construite autour de nos envies et de nos possibilités. Elle nous manipule et nous connais mieux que nous même. Elle creuse au plus profond pour nous forcer à vider notre porte monnaie. L'idéal serait de la fuir mais elle nous manquerait certainement, car nous en sommes dépendants.
J'ai pas souvent de très bonne idées alors je vais pas m'étaler sur la révolution possible contre cette pute. La Révolution de Jasmin occupe déjà tous les JT de toute façon, et ils sont prioritaires. Lorsque la démocratie sera installée, si elle l'est un jour, ils auront enfin accès à cette société de consommation, quelle joie ! J'espère que l'on vit un tournant dans la politique d'Afrique du Nord, un miracle ferait déborder cette Révolution au Sud mais j'y crois pas.
En attendant de changer le monde, je m'accroche à ce qui m'entoure de bénéfique, aux gens qui me rendent meilleure, un peu moins naïve et égoïste; ceux qui m'aident à ouvrir mon esprit car il est parfois étriqué. J'ai rencontré des gens qui m'entourent d'amour et qui, sans le savoir, me protègent des difficultés et embuches de la vie. On essaie tous de construire un avenir en pensant au futur, à la paye qu'on gagnera pour s'acheter son Scénic blanc qui permettra d'aller faire les courses; aux opportunités qu'on aura; aux enfants qu'on aura peut être et aux problèmes qu'on aura forcément. Pour l'instant, j'essaie simplement de cibler mon avenir sur mes envies et sur les personnes que je veux avoir près de moi. Il y a cette personne si spéciale, vous savez. Je ne peux pas en faire des tonnes par pudeur mais c'est comme un meilleur ami à qui on ne pourrait pas mentir, avec qui tout est plus simple et plus joli. C'est pas simplement de l'amour, c'est un peu plus que ça je crois. J'ai rencontré plusieurs personnes qui ont influencé ma vie, en bien ou en mal, et pourtant j'espère toujours être indépendante. Indépendante de quoi ? Je sais pertinemment que tout ce qui m'entoure m'influence et que je ne peux pas faire de choix seule et sans avis. Tout est un peu compliqué au fond. N'importe quel choix impose des sacrifices et des bénéfices.
Même l'achat d'un jean, d'une paire de chaussure, d'un step, d'un disque, de brocolis.

"Alors je suis tombé malade, fiévreux, rendu fou qu'ils ont expliqué à l'hôpital, par la peur. C'était possible. La meilleure des choses à faire, n'est-ce pas, quand on est dans ce monde, c'est d'en sortir ? Fou ou pas, peur ou pas." L.F. Céline - Voyage au bout de la nuit.

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18 janvier 2011

Géographie

En écoutant : Travailler

Pour M , le Chili se trouve en Espagne et la capitale de la Corée du Sud est Hong Kong...

Le Liban et la Libye sont le même pays.

Tous les musulmans habitent dans le même pays, donc pas de musulmans en Turquie, au Bangladesh, en Bosnie...

L'Irak, l'Iran, l'Afghanistan, la Turquie etc ne font surtout pas partie du continent asiatique. Ben non, parce que c'est des musulmans, vous suivez rien hein !

Et donc, logiquement, tous les asiatiques ont les yeux bridés et mangent des nems.

Valéry Giscard d'Estaing était une femme.

"J'étais devant la télé avec un pote et ses parents, je croyais que c'était Pécresse qui passait donc j'ai fais ma maline en disant que je l'avais vue au salon de l'Étudiant, mais en fait c'était Marine Le Pen hahahaha la honte".

"Les programmes c'est un acteur ?"

Plus que 5 mois... Je survivrais

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28 novembre 2010

Un dimanche soir

En écoutant : La déclaration d'amour

On m'a dit que ma vie paraissait morne et triste parce que je ne sors presque plus. Le problème c'est que j'ai fais le tour des soirées alcoolisées avec mes potes, où ils sont tous bourrés et sont incapables de tenir une discussion intéressante parce qu'ils boivent pour ne pas parler de sujets sérieux. Ça peut paraître dégueulasse et égoïste mais je ne fais plus vraiment d'efforts pour rendre les autres heureux à mes dépends, à part si c'est vraiment important. On dit qu'on est souvent déçu en amour mais rarement en amitié. Bizarrement depuis que j'ai trouvé quelqu'un qui me comprends vraiment et avec qui je suis complice, beaucoup de mes amis m'ont déçue. Évidemment depuis que je suis en couple j'ai changé; surtout par rapport à mes amis. Mais si c'est positif pour moi, pourquoi ne comprennent-ils pas ? S'ils connaissaient quelqu'un avec qui tout paraît plus simple, plus accessible et moins chiant, n'auraient-ils pas envie, eux aussi, de passer tout leur temps libre avec cette personne ? Presque à chaque fois que je discute avec quelqu'un, on finit par vomir dans le dos de quelqu'un d'autre, n'est-ce pas navrant ? Finalement, le plus important n'est-il pas de se sentir heureux et à l'aise dans sa vie, sans écouter les autres et leurs conseils quand ils paraissent absurdes ? Les conventions sociales me fatiguent, la politesse relève plus souvent de l'hypocrisie que de la gentillesse. Peut-être que je suis bizarre de penser comme ça, mais personne ne m'a encore montré que j'avais tort. La personne que j'aime est là, me soutient, est l'épaule sur laquelle je peux pleurer sans complexes, et surtout me rends heureuse. J'ai de l'ambition et je n'ai certainement pas envie de gâcher mon avenir à cause de l'influence des gens. Ils peuvent nous conseiller et nous aider, mais finalement nous sommes les seuls acteurs de notre bonheur. Je sais que je déçois des gens, que certains m'en veulent, que j'ai des torts mais je ne sais pas comment être parfaite. Alors en attendant je fais ce qui me semble le plus juste et le plus profitable pour moi. Il n'y a que deux personnes sur qui je peux compter jour et nuit et qui me comprennent presque toujours, elles sont les seules prioritaires. Ce sont les seules que je ne veux pas décevoir et c'est déjà assez difficile à assurer.
Voilà quoi.

S73R0058

Photo prise en Slovénie à Ukanc

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26 novembre 2010

Résistance

En écoutant : Baby did a bad bad thing


● Nous sommes en Histoire, la prof demande si on connait le meneur de la Résistance en France pendant 39-45, donc L hurle  : " LE MARÉCHAL PÉTAIN MADAME !!"

● Y'a un mec qui a une mèche sur le côté pour le style. Le problème c'est qu'elle tient pas bien mais il a trouvé la solution : il garde la tête penchée toute la journée.

M, dès qu'elle fait une faute sur ses cours ne veut surtout pas mettre de blanc alors elle recopie TOUT. Je vous laisse imaginer l'absurdité de la chose quand je lui ai suggéré le stylo plume et qu'elle m'a répondu qu'elle avait la flemme de remettre des cartouches dans le sien...

Je ne perd pas espoir. Cette expérience est très humaine.

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23 novembre 2010

Une affaire de chien

En écoutant : Wa ouh ! Wa wa ouh !

J'arrive dans la chambre de F par surprise (le rêve commence dans le coin de sa chambre où je suis accroupie), et je regarde ses notes de physique chimie du lycée pendant qu'il dort, il se réveille donc je lui dit que c'est pas glorieux car c'était franchement limite. Il me dit de venir avec lui mais il va aller prendre son petit déjeuner. Ses parents viennent me dire bonjour naturellement, sans s'étonner que je sois arrivée chez eux sans passer la porte d'entrée. Je veux absolument leur montrer mes nouvelles enceintes dont je suis très fière. Sa mère me montre les changements qu'ils ont fait dans certaines pièces, mais ces pièces sont ma chambre et la salle à manger de chez moi... Je retourne avec F, on commence à chibrer (comme dans tous mes rêves) mais il se fout de ma gueule parce que j'ai mis de la lingerie fine. Je fais la gueule, donc on s'arrête et mÔssieur râle : "j'aime pas quand tu fais la gueule pour rien, tu me saoule et tu sers à rien". Donc je pleure. Une fille de mon lycée arrive, me console et on discute. Je lui raconte qu'il m'humilie toujours et que je ne comprends pas ce qu'il me reproche. Elle va le voir ensuite, parle avec lui mais il s'énerve. Il tape dans le mur et se fait mal. Je vais le plaindre et on se réconcilie

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